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 Le trône de fer de George R.R. Martin

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Narly
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MessageSujet: Le trône de fer de George R.R. Martin   Sam 29 Juil 2006, 12:26

Le trône de Fer

de

George R.R.Martin


Nombre de tomes: 9 aux éditions j'ai lu et 10 aux éditions Pygmalion. La série est toujours en cours.

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven

Tome 1: Le trône de fer.



4ème de couverture:Aprés avoir tué le monarque dément Aerys II Targaryen, Robert Baratheon est devenu le nouveau souverain du royaume des sept couronnes. Tandis qu'en son domaine de Winterfiell, son fidèle ami le duc Eddard Stark rend paisiblement la justice.
Mais un jour, le roi Robert lui rend visite, porteur de sombres nouvelle: le trône est en péril. Stark , qui s'est toujours tenu éloigné des affaires du pouvoir, doit alors abandonner les terres du nord pour rejoindre la cour et ses intrigues.
L'heure est grave, d'autant qu'au-delà du mur qui protège le royaume depuis des siècles, d'étranges créatures rôdent...

Extrait:
Pourquoi tant lire ?

La voix le fit sursauter. A deux pas de lui, Jon Snow l'observait avec curiosité. Un doigt glissé entre les pages, Tyrion ferma son livre. "Regarde moi, et dis ce que tu vois."

Le garçon le considéra un instant d'un air méfiant. "Est-ce une blague ? Je vous vois. Vous, Tyrion Lannister.

- Tu es étonnamment poli, pour un bâtard, Snow, soupira Tyrion. Ce que tu vois est un nain. Tu as quoi, douze ans ?

- Quatorze.

- Quatorze, et tu es plus grand que je le serai jamais. J'ai des jambes courtes et torses, je marche avec difficulté. Il me faut une selle spéciale, ou je tomberais de cheval. Une selle que j'ai dessinée moi-même, au cas où cela t'intéresserait. Le chois était simple : elle ou un poney. Mes bras ne manquent pas de force mais, une fois encore, de longueur. Je ne saurais être un bretteur. Né paysan, on m'eût laissé dehors jusqu'à ce que mort s'ensuive, ou bien vendu à un marchand de pitres. Par malheur, je suis né Lannister, à Castral Roc, et les pitreries n'y siéent guère. On attend autre chose de moi. Mon père fut vingt ans Main du Roi. De ce même roi qu'en l'occurrence mon frère tua par la suite, mais la vie est fertile en petites dérisions de cet acabit. Le nouveau roi a épousé ma s½ur, et mon répugnant neveu lui succédera sur le trône. Je dois contribuer au lustre de ma maison, quant à moi, n'est-ce pas ? Reste à définir comment. Eh bien, tout disproportionné que je suis, les jambes trop courtes pour mon torse et la tête trop grosse, je préfère trouver celle-ci taillée sur mesure pour mon esprit. Si j'examine crûment mes forces et mes faiblesses, je n'ai d'autre arme que mon esprit. Mon frère a son épée, le roi Robert sa masse d'armes, moi mon esprit..., et l'esprit a autant besoin de livres qu'une épée de pierre à aiguiser pour conserver son tranchant." Il tapota la reliure de cuir. "Voilà pourquoi je lis tant, Jon Snow."



Tome 2: Le Donjon rouge. (attention spolier!!!)



4ème de couverture:Comment Lord Eddard Stark, seigneur de Winterfell, Main du Roi, gravement blessé par traîtrise, et par là même plus que jamais à la merci de la perfide reine Cersei ou des imprévisibles caprices du despotique roi Robert, aurait-il une chance d'échapper à la nasse tissée dans l'ombre pour l'abattre ?
Comment, armé de sa seule et inébranlable loyauté, cerné de toutes parts par d'abominables intriques, pourrait-il à la fois survivre, sauvegarder les siens et assurer la pérennité du royaume ?
Comment ne serait-il pas voué à être finalement broyé dans un engrenage infernal, alors que Catelyn, son épouse, a mis le feu aux poudres en s'emparant du diabolique nain Tyrion, le frère de la reine ?
Si les hautes figures, les personnages émouvants et les monstres sadiques conservent dans le Donjon Rouge la place de choix qu'ils occupaient dans le Trône de Fer, ce sont surtout les femmes qui tiennent cette fois les premiers rôles : lionnes ou louves, amantes, épouses ou mères, jeunes filles en fleur innocentes ou rebelles, elles réservent à leurs seigneurs et maîtres, censés pourtant dominer la partie, les plus suaves et déchirantes surprises..

Extrait:Elle (Sansa) trouva la tribune absolument déserte et, luttant pour ravaler ses larmes, s'y tint, debout, seule, avec tous les dehors de la déférence, aussi longtemps qu'en bas, sur son trône de fer, Joffrey dispensa ce qu'il se plaisait à baptiser justice. Neuf cas sur dix le barbant manifestement, il daignait s'en décharger sur son Conseil et ne cessait de gigoter pendant que lors Baelish, le Grand Mestre Pycelle ou la reine Cersei les résolvaient. Mais lorsqu'il se mêlait de prendre une décision, personne, pas même sa mère, ne parvenait à l'en faire démordre.

On amena un voleur devant lui ? Ser Ilyn dut lui trancher la main, là, toutes affaires cessantes, en pleine séance. Deux chevaliers vinrent lui soumettre leur différend quand à un lopin de terre ? Il leur intima d'avoir à se battre dès le lendemain, non sans spécifier : "Et à mort". A deux genoux, une femme le supplia de lui rendre la tête d'un homme exécuté comme traître ; cet homme, elle l'avait aimé, disait-elle, elle désirait le faire enterrer décemment. "Si tu as aimé un félon, trancha-t-il, tu dois être toi-même coupable de félonie." Et il la fit traîner en prison par deux manteaux d'or.

Au bas bout de la table du Conseil siégeait, bouille de crapaud, cape de brocart et pourpoint de velours noir, lord Slynt. Chacune des sentences du roi déchaînait de sa part un branle enthousiaste. Sansa foudroyait du regard son ignoble gueule. (...) Que ne pouvait-elle l'écharper. Que ne surgissait-il un héros pour le jeter à terre, lui, le décapiter. Mais une petite voix intérieure susurra : Il n'y a pas de héros, qui lui évoqua les paroles prononcées, ici-même, dans cette salle, par lord Petyr : "La vie n'est pas une chanson, ma douce. Tu risques de l'apprendre un jour à tes cruels dépens." Les grands vainqueurs, ce sont les monstres, dans la vie, songea-t-elle, et la voix du Limier, là-dessus, retentit en elle, râpeuse et froide comme du métal sur la pierre : "Épargne-toi de souffrir, fillette, donne-lui ce qu'il veut."



Tome 3: La bataille des rois(attention spolier!!!)



4ème de couverture:Au royaume des Sept Couronnes, rien ne va plus. La mort du roi Robert a clos une longue période d'été, de paix et d'apparente prospérité : le Trésor est au bord de la banqueroute, et trop nombreux sont les candidats prétendument légitimes au Trône de Fer : Stannis et Renly Baratheon le disputent à leur neveu Joffrey, tandis que Robb Stark, proclamé roi du Nord, s'efforce de venger son père naguère condamné à mort et exécuté sous couleur de trahison. Au fin fond de l'Orient, l'unique descendante des anciens rois targaryens médite sa revanche en élevant ses trois dragons... L'hiver vient, qui grouille de forces obscures, de mages et de morts-vivants, d'intrigants sournois prêts à tous les maléfices en vue de fins impénétrables.
Grâce à son pouvoir d'évocation sans égal, George R. R. Martin nous entraîne dans un fabuleux univers de complots, de vengeances et de combats, de poison et de magie. Ses personnages ont la force des plus grandes créations romanesques : une fois le livre refermé, quel lecteur pourra oublier Sansa, la princesse sentimentale qui se découvre le jouet d'intrigues machiavéliques, Arya, sa s½ur casse-cou qui se déguise en garçon pour échapper à la mort, ou leur frère Bran, l'étrange infirme à demi loup-garou ?

Extrait: Le feu grégeois moussa sournoisement vers la bouche du pot quand Tyrion inclina celui-ci pour y jeter un oeil, mais la pauvreté de la lumière interdisait de distinguer le vert glauque annoncé.

- Épais, remarqua-t-il.

- A cause du froid, messire", explique Hallyne. Ses manières obséquieuses ne démentaient ni ses mains moites ni son teint blafard. De la zibeline soutachait ses robes à rayures écarlate et noires, mais elle avait l'air et plus que l'air mangée aux mites et rapetassée. "En s'échauffant, la substance se fluidifie comme l'huile de lampe." (...)

-L'eau ne peut l'éteindre, à ce qu'on dit.

- C'est exact. Une fois enflammée, la substance brûle inexorablement jusqu'à son propre épuisement. De surcroît, elle imprègne si bien le tissu, le bois, le cuir et même l'acier que ceux-ci s'embrasent également. (...)

- Comment se fait-il qu'il n'imprègne pas aussi l'argile ?

- Oh, mais il le fait ! s'énamoura l'alchimiste. A l'étage au-dessous de celui-ci, nous avons une cave réservée au stockage des pots anciens. Ceux qui datent du roi Aerys. Il avait eu la fantaisie de leur faire donner la forme de fruits. De fruits fort dangereux, à la vérité, seigneur Main, et, hmhm, plus mûrs à présent que jamais, si vous voyez ce que je veux dire. Nous avons eu beau les sceller à la cire avant d'inonder leur resserre, eh bien, malgré cela... Il eût été légitime de les détruire, mais il se fit un tel carnage de nos sagesses durant le sac de Port-Réal que les quelques acolytes qui avaient survécu se montrèrent inférieurs à la tâche."

Tyrion replaça le pot qu'il tenait toujours en compagnie de ses potes. Ils couvraient la table et, quatre par quatre, défilaient en bon ordre vers les ténèbres du souterrain. D'autres tables s'y trouvaient, beaucoup d'autres. "Et ces..., ah oui, ces fameux fruits du feu roi Aerys, on peut encore les utiliser ?

- Oh oui, sans conteste... mais avec prudence, messire, tellement de prudence, toujours. En prenant de l'âge, la substance devient de plus en plus, hmhmhm, frivole, disons. La moindre flamme y met le feu. La moindre étincelle. Trop de chaleur, et les pots s'embrasent de conserve, à l'unanimité. Il est malavisé de les exposer au soleil, fût-ce brièvement. Une fois que le feu s'y met, la substance se dilate avec tant de violence que les pots ne tardent guère à exploser. Et si, d'aventure, on en a déposé d'autres à proximité, ceux-ci sautent à leur tour, de sorte...

- Vous en avez combien, pour l'heure ?

- Sept mille huit cent quarante, m'a dit ce matin même sagesse Munciter. Y inclus, bien entendu, les quatre mille qui datent du roi Aerys.



Tome 4:L'ombre maléfique. (attention spolier!!!)



4ème de couverture:Haï de tous et constamment en butte aux intrigues de sa propre s½ur, la reine régente Cersei, Tyrion le Lutin se démène de son mieux pour préserver Port-Réal et rallier à la cause de sa maison de grands seigneurs rétifs. Le nouveau roi du Nord, Robb Stark, menace les domaines Lannister et expédie sa mère auprès de Renly Baratheon, rival direct de son propre frère, Stannis. Obtiendra-t-elle l'union sacrée contre l'adversaire commun ? Que pèse la bonne volonté des hommes face aux rivalités des Dieux ou des puissances occultes qui se déchaînent en leur nom ? Comment Winterfell lui-même ne serait-il pas submergé sous les vagues d'adeptes du dieu Noyé ? Que peut la Garde de Nuit face aux sauvageons, complices insidieux des Autres ? A l'évidence, l'hivers vient pour le royaume des Sept Couronnes.
Maléfices, émeutes, guerre, confusion, haine, meurtres et démence, voilà ce que présageait, semble-t-il, sous ses noms divers, la comète rouge : l'imminence d'un chaos sanglant. Fétu que l'individu - qu'il s'appelle Arya, Sansa, Bran, Tommen, Myrcella... - dans cette furia de mort. Fétu que l'enfance, et pourtant, quelle vitalité !

Extrait: La main de Renly se faufila sous son manteau. Stannis s'en aperçut et, sur-le-champ, porta la sienne à son épée, mais il n'eut pas le temps de dégainer que son frère exhibait... une pêche. "En voudrais-tu une, frère ? demanda-t-il en souriant. De Haut jardin. Jamais tu n'as goûté rien de si fondant, sur ma foi." Il y planta ses dents, le jus lui en dégoulina au coin de la bouche.

"Je ne suis pas venu manger des fruits." Il écumait.

"Messires ! s'interposa Catelyn. Au lieu d'échanger des sarcasmes, nous devrions être en train de peaufiner les termes d'une alliance.

- On ne devrait jamais refuser de goûter une pêche, reprit Renly en jetant le noyau. L'occasion peut ne jamais se représenter. La vie est courte, Stannis. Souviens-toi du mot des Stark : "L'hiver vient"..." Il s'essuya les lèvres d'un revers de main.

"Je ne suis pas venu non plus me laisser menacer.

- Ni l'être ! aboya Renly. Quand je proférerai des menaces, tu le sauras. Pour parler net, Stannis, je ne t'ai jamais aimé, mais comme tu n'en es pas moins mon sang, je n'ai aucune envie de te tuer. Ainsi, si c'est Accalmie que tu veux, prends-le..., mais comme un cadeau fraternel. De même que Robert me le donna jadis, de même te le donné-je.

- Tu ne peux donner ce qui n'est pas tien. Accalmie m'appartient de droit. (...) Au nom de la mère qui nous porta tous deux, Renly, je t'accorde cette nuit encore pour revenir de ta folie. Amène tes bannières et viens me trouver d'ici l'aube, je t'accorderai Accalmie, te rendrai ton siège au Conseil et te désignerai même pour mon héritier jusqu'à ce qu'un fils me soit né. Sinon, je t'anéantirai."

Renly éclata de rire. "Tu as une épée ravissante, Stannis, je te le concède, mais ses chatoiements t'aveuglent, m'est avis. Regarde un peu par là, frère. Les vois-tu, toutes ces bannières ? (...) A mes côtés chevauche toute la chevalerie du Sud, et ce n'est là que ma moindre force. Mon infanterie suit, cent mille épées, piques et lances. Et tu prétend m'anéantir ? Avec quoi, je te prie ? Le minable clapier que j'entrevois tapi sous les murs du château, là ? (...) Tu peux bien te prendre pour un guerrier chevronné, Stannis, je m'en moque, à la première charge de mon avant-garde, il aura vécu, ton semblant d'armée.

- Nous verrons, frère." Comme il remettait l'épée au fourreau, le monde parut s'assombrir un brin. "Vienne l'aube, nous verrons."

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MessageSujet: Re: Le trône de fer de George R.R. Martin   Sam 29 Juil 2006, 12:27

Tome 5: L'invincible fortersse. (attention spolier!!!)



4ème de couverture:Bien que faits et signes ne cessent de confirmer la devise de Winterfell, "l'hiver vient", le royaume des Sept Couronnes affecte toujours d'ignorer la fin de l'été pour se consacrer plus commodément à ses querelles, vindictes, ambitions. Pendant que Rob Stark poursuit ses campagnes sanglantes dans l'ouest, que Port-Réal vit dans la hantise du siège imminent, que la guerre se répand jusqu'à Winterfell grâce aux menées des Greyjoy, eux-mêmes divisés, s'amoncellent au-delà du Mur des forces obscures et malfaisantes.
Mais, contrairement aux apparences, Bran, le jeune fils du défunt maître de Winterfell, n'est pas mort, pas plus que n'est anéantie l'indomptable forteresse, prête à renaître de ses cendres...

Extrait: Il en était là de ses réflexions quand survint, hors d'haleine, une estafette. "Vite, messire !" L'homme mit u genou en terre. "Ils ont débarqué des hommes, des centaines ! du côté des lices, et ils sont en train d'amener un bélier devant la porte du Roi !"

Tout en sacrant, Tyrion se mit à dévaler les marches. (...) Le fracas retentissant, bois sur bois, qui l'accueillit aux abords de la porte du Roi lui apprit que le bélier était déjà entré en jeu. Les protestations lugubres des gonds sous les heurts successifs évoquaient les plaintes d'un géant mourrant. La place de la conciergerie était jonchée de blessés, mais on y voyait aussi, parmi les rangées d'éclopés, un certain nombre de chevaux valides, et suffisamment de reîtres et de manteaux d'or pour constituer une colonne vigoureuse. "En formation ! vociféra-t-il en sautant à terre, comme un nouvel impact ébranlait la porte. Qui commande ici ? Vous allez faire une sortie.

- "Non." Une ombre se détacha de l'ombre du mur et se matérialisa sous les espèces d'une grande armure gris sombre. A deux mains, Clegane arracha son heaume et le laissa choir dans la poussière. L'acier était cabossé, défoncé, roussi, cisaillée l'une des oreilles du cimier au limier grondant. Entamé au-dessus d'un oeil, le mufle calciné de Sandor était à demi masqué par un rideau sanglant.

- "Si." Tyrion lui fit face.

Clegane riposta, haletant : "M'en fous. Et de toi."

Un reître vint se placer à ses côtés. "'n est déjà. Trois fois. 'n a perdu la moitié de nos hommes, tués ou blessés. 'vec du grégeois qu'explosait tout autour, et que les chevaux beuglaient comme des hommes et les hommes comme des chevaux...

- Tu te figurais quoi ? Qu'on te soldait pour un tournoi ? Que je vais t'offrir une jatte de framboises et une coupe de lait glacé ? Non ? Alors, enfourche-moi ton putain de bourrin. Toi aussi, Chien."

Toute rutilante de sang qu'était la gueule de Clegane, il avait l'½il blanc. Il dégaina sa longue épée.

La trouille, compris tout à coup Tyrion, suffoqué. Le Limier a la trouille ! Il tenta d'expliquer l'urgence. "Ils ont amené un bélier, vous l'entendez, non ? Faut à tout prix les disperser...

- Ouvrez-leur les battants. Lorsqu'ils y feront irruption, cernez-les et massacrez-les." Le Limier planta son épée en terre et, appuyé sur le pommeau, se mit à tanguer. "J'ai perdu la moitié de mes gens. Mes chevaux, pareil. Je vais pas en jeter davantage dans ce brasier." (...) Livides étaient ceux de ses traits que n'empoissaient pas l'hémorragie.

Un cadavre debout. Tyrion le voyait, à présent. Sa blessure, le feu..., bon pour le rancart. Lui trouver un remplaçant, mais qui ? Un regard alentour lui apprit que ça n'irait pas. La peur de Clegane avait secoué tous les hommes. A moins d'un chef qui les entraîne, il refuseraient d'une seule voix. (...)

Nouveau fracas, là-bas, plus alarmant que jamais. Au-dessus du rempart s'obscurcissait le ciel, drapé de flamboiements orange et verts. Combien de temps encore tiendrait la porte ? C'est de la folie, se dit-il, de la folie pure, mais plutôt la folie que la défaite. La défaite, c'est la mort, la mort et l'opprobre. "Fort bien. C'est moi qui conduirait la sortie."

S'il s'était attendu que la honte requinquerait Clegane, il en fut pour ses frais. Le Limer se contenta de ricaner : " Toi ? "

L'incrédulité se lisait sur tous les visages. "Moi. Ser Mandon, vous porterez l'étendard du roi. Mon heaume, Pod." Le gamin s'empressa d'obéir. Toujours appuyé sur sa lame ébréchée que maculaient des ruisseaux de sang, le Limier s'inclina sur Tyrion, prunelles blanches écarquillées. Celui-ci se remit en selle avec l'aide de Ser Mandon. "En formation !" hurla-t-il. (...)

Seule une poignée d'hommes, vingt tout au plus, avaient répondu à l'appel et enfourché leurs montures. Mais ils avaient l'½il aussi blanc que le Limier. Son regard s'attarda, méprisant, sur les autres, tant chevaliers que reîtres, qui avaient auparavant chevauché aux côtés du Limier. "Je ne suis qu'un demi-homme, à ce qu'il paraît, lâcha-t-il. Vous êtes quoi, dans ce cas, vous tous ?"

La réflexion ne manqua pas de les mortifier sévèrement. un chevalier se mit en selle et, sans casque, alla se joindre aux précédents. Deux reîtres suivirent. Puis un plus grand nombre. La porte du Roi s'ébranla de nouveau. En un rien de temps, Tyrion commandait deux fois plus de gens. il les avait piégés. Si je me bats, ils doivent agir de même ou passer pour des moins que nains.

"Vous ne m'entendrez pas pas crier le nom de Joffrey, prévint-il. Vous ne m'entendrez pas non plus crier celui de Castral Roc. C'est votre ville que Stannis entend saccager, c'est votre porte qu'il est en train de défoncer. Venez donc avec moi tuer ce fils de chienne !" Il dégaina sa hache et, faisant volter l'étalon, partit au trot vers la sortie. Mais il préféra, tout en se supposant suivi, ne pas s'en assurer pas un seul coup d'½il en arrière
.


Tome 6: Intrigues à Port-Réal. (attention spolier!!!)



4ème de couverture:Le jeune et inconséquent roi Joffrey semble bien installé sur le trône de fer. L'usurpateur Baratheon est mort, l'armée de son frère Stannis a été défaite devant Port-Réal et le souverain Robb se retrouve dépossédé de ses propres terres.
Joffrey n'a pourtant participé à aucune bataille. Il doit ses succès au courage de son oncle Tyrion et à la ruse de son grand-père Tywin. C'est un roi vélléitaire, lâche et cruel qui s'apprête donc à régner sur les Sept Couronnes.
Toutes les forces en présence n'ont cependant pas dit leur dernier mot. Là où les épées n'ont pu l'emporter, la puissance de la magie réussira-t-elle ?
George R.R. Martin. Scénariste et producteur au cinéma et à a la télévision de nombreux films et feuilletons, est également l'auteur de plusieurs romans à succès (Chanson pour Lya, Armageddon Rag). Le trône de fer est une grande saga épique, dans la lignée des Rois maudits et d'Excalibur.

Tome 7: L'épée de feux. (attention spolier!!!)



4ème de couverture:Les Sept Couronnes sont exsangues. Le royaume panse ses plaies. Les guerres ont vidé les campagnes, les épidémies ont ruiné les récoltes et les pillards écument les terres dévastées.
Pourtant il y a toujours autant de prétendants qui briguent la couronne : chacun dans son repaire échafaude des stratégies. Les Lannister multiplient les alliances fragiles, Stannis Baratheon se réfugie toujours davantage dans le culte de R'hllor, le Maître de la Lumière, et Robb Stark soupire après son fief en lambeaux.
Mais d'autres ennemis se massent aux frontières, loin dans le Nord. Et, pendant que les puissants avancent leurs pions, les faibles tentent de survivre...

Tome 8: Les noces pourpres. (attention spolier!!!)



4ème de couverture:Le temps des batailles est révolu ; le fier royaume des sept couronnes n'est plus qu'un champ de ruines. Les quelques prétendants qui s'opposent encore nouent alliances et accords par des mariages arrangés et sans amour. Seuls les plus subtils et les plus retors l'emporteront... car quand l'épée échoue, la trahison prend le relais.
Et pendant ce temps, par-delà les mers, loin dans les terres brûlées, Daenerys, dernière descendante de la lignée des Targaryen, conquiert un gigantesque empire pour restaurer l'antique puissance de Valyria et de ses dragons...

Tome 9: La loi du régicide.(attention spolier!!!)



4ème de couverture:Les Sept Couronnes, désolées et exsangues, où la menace est partout, sont enfin réunies sous une même bannière : celle du roi Stannis Baratheon.
Dans le Nord, le Mûr est assailli ; les Sauvageons attaquent en force. S'ils le franchissent, les forces de l'hiver balaieront tout sur leur passage. Face aux innombrables dangers se tient pourtant la Garde de Nuit, dernier rempart contre le froid et la mort, fidèle au poste mais tellement diminuée : il ne reste qu'une poignée d'hommes fatigués, désabusés, et Jon, le bâtard des Stark.
Tandis que, dans la tourmente, le nain Tyrion, seul contre tous, essaie de se disculper d'un régicide qu'il n'a pas commis...

Tome 10: Le Chaos


4ème de couverture : maison Greyjoy tremble sur ses fondations depuis la mort on ne peut moins naturelle de son dirigeant, Balon, roi auto-proclamé des Iles de Fer. Les prétendants à sa succession sont nombreux, mais la parole du Dieu Noyé, relayée par la voix prophète Aeron Tifs-Trempes, s'est élevée sans équivoque : il faut tenir des Etats Généraux de la Royauté en présence de tous les vassaux. Cependant, tous gardent à l'esprit que les derniers Etats Généraux, quelque deux mille ans plus tôt, se sont terminés dans un bain de sang. Le sang, justement, la maison Lannister n'en a que trop senti l'odeur ces derniers temps. Alors que le nain Tyrion croupit au fond de son cachot pour le meurtre du jeune roi Joffrey qu'il n'a pas commis, on retrouve Tywin, la Main de ce dernier, assassiné dans sa propre chambre. Cersei, sa fille, désormais Régente, doit jouer finement si elle veut conserver son avance sur ses ennemis. Quant à Brienne, la Pucelle de Torth, elle arpente les routes à la recherche de Sansa Stark, pour le compte de la mère de cette dernière, Catelyn, grâce à qui Brienne a été disculpée du meurtre de l'homme qu'elle aimait, Lord Renly. Mais pas le temps de ruminer ces sombres pensées, car les grands chemins foisonnent de rencontres étranges...




Ce que j'en pense: J'aime beaucoup ce roman, car l'on y trouve une grande variété de personnages et tous sont approfondis. Ils ont chacun leurs dimensions et l'action de l'un met en route une réaction en chaîne qui peu avoir des conséquence ravageuse sur la guerre des trônes. En fait quand je lit le livre j'ai l'impression d'être sur une partie d'échec dont le plateau ce trouve être le monde du trône de fer et les personnages les pions. Chaque pions avançant de manière calculé et réfléchit par l’auteur. Et j’ai une chose à reprocher aux éditeurs, qui est qu’ils ont littéralement tronqué chaque livres ! On pourrait aussi reprocher à l’auteur le vocabulaire violant don il fait usage, mais en fait pour moi cela fait maintenant partie du trône de fer.

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MessageSujet: Re: Le trône de fer de George R.R. Martin   Ven 11 Aoû 2006, 06:10

...et bien ! NoN Il n'y a pas grand chose à rajouter. Je vais mettre des extraits là ou tu n'en as pas mis.

Tome 7: L'épée de feux. (attention spolier!!!)

Ils se trouvaient dans une éspèce de chambre forte ténébreuse et à peine assez grande pour les contenir tous quatre.Percés dans le mur intérieur de la tour,deux éscaliers à vis, l'un montant,sur la gauche, l'autre descendant, sur la droite. Des grilles en fer en interdisait l'accés. Levant les yeux, Bran en discerna une troisième juste à l'aplomb. Un assommoir, se dit-il fort aîse qu'il n't eu personne, là-haut, pour les innonder d'huile bouillante ou les bombarder de quartier de roc.
Les grilles du bas étaient bouclées, mais la rouille en rougissait les barreaux. Hodor s'attaqua à celle de gauche et tira dessus en grognant, ahanant. Peine perdue. Il essaya de pousser. Sans plus de succès. Il secoua les barreaux, leur balança des coups de pied, pesa de tout son poid, s'acharna contre eux, roua les gongs de gigantesque coups de poing jusqu'à ce que l'atmosphère fut s'atturée de poussière de rouille en suspens, mais la grille refusa de s'amadouer. Celle qui menait au sous-sol se montra tout aussi récalcitrante.
" Pas moyen d'enterr " dit Meera, avec un haussement d'épaules impuissant.
Juché dans sa haute sur le dos d'Hordor, Bran avait la ête qui frôlait presque l'assommoir. Il leva les bras pour empoigner les barreaux et les mettre à l'épreuve, s'y suspendit, et la grille se détacha brusquement de la voûte dans une avalanche de rouille et de gravats.
" HORDOR ! ", glapit Hordor. La pesante grille de fer infligea une nouvelle bosse au crâne de Bran, et quand il l'eut rejetée loin de lui, vint s'écraser aux pieds de Jojen. Meera se mit à rire " Voyez moi ça ,mon prince, vous etes plus costaud qu'Hordor ! " . Il devint tout rouge.
La grille retirée, Hordor se trouva en mesure de soulever chacun des Reedjusqu'à l'ouverture Béante. Ils saisirent alors Bran par les bras et le hissèrent à son tour. Restait à faire le plus dur, récupérer Hordor. Il se révéla trop lourd pour que les paludiers puissent le haler à l'instar de Bran. Si bien que celui fini par lui dire d'allé chercher quelques gros rochers. Ce n'était pas ce qu'il manquait, dans l'île, et Hordor parvint à en empiler une assez grande quantité pour pouvoir s'aggriper à l'ouverture de la voute et, malgré les éboulement, s'y insérer puis opérer son établissement. " Hordor " pantela t'il alors gaiement, tout sourire pour ses compagnons.
Un labyrinthe de petites cellules sombres et vides les entouraient, mais, à force d'explorations, Meera retrouva l'accés à l'escalier. Plus on grimpait mieux y voyait-on. Au troisième étage, de profondes archères s'entrebaîllaient dans le mur extérieur.Le quatrième avait de véritables fenêtres. quand au cinquième et au dernier étage habitable, il se composait d'une vaste pièce ronde et éclairée sur trois de ses faces par des baies en arceau donnat chacune sur un petit balcon de pierre; sa quatrième face donnait elle, sur une garde robe en échauguette dont la conduite plongeait directement dans le lac.
Quand ils arrivèrent sur la terrasse, le ciel était entièrement couvert, et noirs les nuages amoncelésà l'ouest. Le vent souflait si fort qu'il soulevait le manteau de Bran , et le faisait bruyament battre et claquer. " Hordor" fit Hordor en l'entendant.
Meera tournoya sur place. " A dominer le monde de si haut, je me fais presque l'effet d'une géante.
_ Il y a dans le Neck des arbres deux fois plus haut, lui rapella son frère.
_Oui mais cernés de quantité d'autres tout aussi hauts, répliqua-t-elle. Le monde vous serre de prés, dans le Neck, et le ciel y est tellement plus petit! Ici...tu sent le vent frérot ? Puis regardes comme le monde c'est élargi..."
Elle disait vrai. Du sommet de la tour le regard portait à des distances infinies. Vers le sud moutonnait le Piémont, devant le vert et le gris des montagnes. Les plaines houleuses du Neufdon s'étendaient à perte de vue dans les autres directions. " D'ici j'spérais que nous verrions le mur, dit Bran d'un ton désappointé. C'est stupide, il doit être encore à cinquante lieues. " Le seul fait d'en parler le fit se sentir las, et gelé en plus. " Jojen, que ferons quand nous arriverons au mur ? Mon Oncle nous vantait toujours ses dimentions enormes. Sept cent pieds de haut, et d'un telle épaisseur à la base que ses portes même y font plutôt l'effet de tunnels sous la glace. Comment allons-nous nous y prendre pouur le franchir en quête de la corneille à trois yeux ?
_ J'ai entendu dire qu'il y avait des chateaux abandonnés dissiminés tout le long du mur, répondit Jojen. Des forteresses jadis édifiées pour la garde de nuit, mais à présent désertées. Il se peut que l'une d'entre elles nous livre un passage. "
Les chateaux fantômes, ainsi les nommait vieille Nan. Mestre Luwin avait un jour fait apprendre à Bran le nom de chacun des forts qui bordaient le mur. Ca n'avait pas été facile, il y en avait dix-neuf en tout, quoique jamais plus de dix-sept garnis d'hommes simultanément . Lors du festin donnait en l'honneur du Roi Robert, à Winterfell, il avit récité la liste entière, d'Est en Ouest puis d'Ouest en Est, à Oncle Benjen qui s'était mis à rire en disant : " tu les sais mieux que moi Bran. C'est toi qui devarit être premier patrouilleur, plutôt. Moi, je resterai à ta place, ici, tu veux ? "
Mais c'était avant sa chute, ça. Avant qu'il ne s'estropie. Et quand il s'était réveillé infirme de son long coma, le bon Oncle avit regagné Châteaunoir...
" Mon Oncle disait qu'on avait scellés avec des pierres et de la glace, les portes de chaque chaeaux qu'on se voyait d'abandonner,dit-il.
_Alors il nous faudra les rouvrit" Conclue Meera.
Il eu une boufée d'angoisse. " Nous ferions mieux pas. De mauvaise choses risqueraient d'en profiter pour venir de l'autre côté. Nous ferions mieux d'aller tout simplement à Châteaunoir prier le Lord commandant de nous laisser passer.
_Que votre Altesse me pardonne, objecta Jojen, nous devons éviter Châteaunoir comme nous avons évité la grande route. Il y a des centaines d'hommes là-bas.
_Des hommes de la garde de nuit, rétorqua Bran. Leur voeux les engagent n'adoper aucun parti pendant les guerres ou tout ces trucs là.
_ Ouai, fit Jojen, mais il suffirait d'un seul enclin à se parjurer pour que votre secret soit vendu au Fer-nés ou aux Bâtards Bolton. Et rien ne garantit non lus que la garde accepterai de nous laisser passer. Elle pourait aussi bien décider de nous retenir ou de nous renvoyer.
_Mais mon père était un ami de la Garde de nuit, et mon Oncle y est premier patrouilleur. Lui pourrait savoir ou se trouve la Corneille à trois yeux. Et Jon se trouve aussi à Châteaunoir." Il n'avait cessé d'éspérer revoir Jon et l'oncle Ben. Les derniers frères noirs passés par Winterfell avaient eu beau dire que ce dernier avait disparu au cours d'une patrouille, il devait s'être sûrement débrouillé pour être rentré, maintenant." Je parie même que la Garde nous donnerai des chevaux, reprit-il, que...
_Chut! " Jojen mit sa main en visière et scruta le couchant. " Regardez. Il y a quelque chose...un cavalier je crois.vous le voyez ? "


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MessageSujet: Re: Le trône de fer de George R.R. Martin   Lun 14 Aoû 2006, 19:16

Tome 6 : Intrigues à Port-Réal

Un instant plus tard, la galère affalait sa voile et sortant ses rame, se détournait du côté de l'îlot. Trop grosse pour s'aventurer tout prés, elle largua une chalpoupe à trente pas de la grève. Agrippé à son perchoir, Davos regarda celle-ci s'approcher. La montaient quatre rameurs et un un cinquième homme, assis à la proue. " Et toi, le hélas ce dernier quand ils ne furent plus qu'à quelques pieds du bord, toi; là, qui es-tu ? "
Un contrebandier qui s'est élevé au dessus de sa condition , songea Davos, un fol qui s'est abaissé, par amour excssif pour son roi, jusqu'à oublier ses Dieux. " Je..."
Sa gorge était comme du parchemin, il ne savait plus parler. les mots faisaient à sa langue un effet plus bizarre encore à ses oreille. " Je me trouvait à la bataille. J'étais... Un capitaine,un... un chevalier, j'étais un chevalier.
_ Mouai, ser, dit l'homm, et au service de quel roi ? "
La galère pouvait aussi bien appartenir à Joffrey, réalisa-t-il brusquement. S'il prononcé le mauvais nom, elle l'abandonnerai à son sort. Mais non, sa coque était zébrée. Originaire de Lys, elle appartenait à Sladhor Saan. La Mère la lui envoyait, la Mère de Miséricorde. Elle avit une mission pour lui. Stannis est vivant comprit'il alors. J'ai toujours un Roi. Et des fils, d'autres fils, et une femme aimante et loyale. Comment avait-il pu ne pas s'en souvenir ? La Mère est miséricordieuse, vraiment.
" Stannis, répondit-il à pleine voix. Les Dieux me gardent, je sert Stannis.
_Mouais ? déclara l'homme, hé bien nous aussi."
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